L’air intérieur

Nous passons plus de 80% de notre temps dans des lieux clos (logement, moyens de transport, lieu de travail/école…). mais l’air que nous respirons à l’intérieur peut être de mauvaise qualité.Les sources de pollution sont en effet nombreuses : air extérieur, appareils à combustion, matériaux de construction et d’ameublement, activité humaine (tabagisme, produits d’entretien, bricolage, cuisine, encens, appareils de chauffage…).

Effets sur la santé
Une exposition prolongée à une qualité de l’air dégradée peut favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, allergies respiratoires et asthme. Certaines substances ont un effet cancérigène.

D’après une première étude menée par l’OQAI (observatoire de la qualité de l’air intérieur) en avril 2014 , le coût socio-économique des polluants de l’air intérieur serait proche de 19 milliards d’euros par an et responsable de près de 20 000 décès prématurés.

Cela fait de l’air intérieur et de la nécessité de sa surveillance un enjeu de santé publique. Les AASQA en collaboration avec l’OQAI s’investissent sur ce thème de santé publique.

> Pour en savoir plus, téléchargez la plaquette « air intérieur au service des collectivités »